Dernier jour à Abiko
Dans la rapide succession d'opérations qui nous ont permis de vider
l'appartement entre dimanche soir et mardi matin, il n'y a eu qu'un seul couac:
le service de gros débarras n'a pas pris nos lits, jugés
trop gros. C'est un peu comme à
Lausanne quand on sort un frigo sans vignette. Céline dû aller
acheter une vignette dans le prochain combini ("convenience store").
Le camion poubelle a repassé le lendemain juste pour nous.
Un dernier exemple de la serviabilité japonaise.
Dès ce jour, nous habitons au Sofitel.
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